la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le lendemain de ce départ pour ces deux semaines de séjour, en loisirs équitation, l'après midi,
comme le jeune homme autiste angoissé, c'est douloureux encore...
LE SENS D'UNE VIE...
il n'aurait pas eu à vivre ses peurs, si aucun départ prévu,
et pourtant, mon départ à moi est programmé dans un coin de quelque part,
je ne suis que mortelle...
et il faut l'aider à SE SEPARER DE...
mais c'est difficile, cela demande des énergies immenses pour l'entendre, le rassurer, penser oser le moins mauvais mot pour vivre au mieux les situations...
quand il y a l'autisme, dans une famille, LE SENS DE LA VIE, c'est d'abord,et c'est bien évident, cette lutte sans cesse sur ce chemin si long et épuisant et rempli de bonheurs indescriptibles de vie en progrès, sauvée, au plus près...
Dans trois jours, des amis, peut être arriveront ils à redonner de la gaieté, pour le moment, la tristesse est majeure,
et pourtant...
sans nul doûte aussi que la mer à renncontrer aujourd'hui en piquenique de grands espaces, enfournera de jolies vues pour gommer d'un revers de vie plus douce, les douleurs de vie...
IL FAUT S'EXTRAIRE ENCORE, c'est vital de forces de vie à retrouver, de bonheurs à rencontrer,
vivement l'appel du responsable de ses vacances, pour qu'il rassure, qu'il affirme que ses angoisses sont passées...
ALORS LA PAIX D'ETRE SI BONNE,
quand un enfant avec des fragilités majeures, mon bonheur passe d'abord par le sien, comment arriver à être heureux, si la personne en difficultés, qui a un réel besoin d'apaisements, de repères douillets, exprime ses angoisses?!
c'est un fort long parcours que celui ci...