la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est dur, sa voix à ma mère au téléphone, ensuite sonnée une heure... Là encore tant Là, là, quand elle cite le nom de pleurésie, mon coeur remué, il s'accélère, mon souffle expire, c'est terrible cette portion de vie, que tant d'Humains connaissent......
Lire la suiteVoir vieillir ses parents c'est douloureux, et puis, il y a ses soubresauts dans ce cheminement, différents passages d'émotions, si fortes, si pleines, et puis cela s'apaise, la vie est si sa forte, et soi son humble vivant... Ma mère si mal encore hier,...
Lire la suiteMon mère, ma père, enchevêtrés leurs histoires, dans leur histoire à eux, dans ce tunnel fort noir, c'est lourd d'un archi lourd, tout cela sur leurs épaules. Ma père, mon mère... Qui porte le poids de l'autre, dans sa fragilité, comment faire autrement,...
Lire la suiteDans des temps plus douloureux, happer les beautés, sauve et sauve encore de bien pire état d'être. La Toto revient sa quatre voies, ses mains sur le volant, elle le tient bien fort, quoique, un doigt pointé vers le ciel, se pistille les nuages, sort...
Lire la suiteLes fleurs oranges, ont quatre cous un peu tordus, deux autres leurs reines, ma petite fève d'hier soir dans mon sac, il va falloir remettre de l'eau dans l'instant de poser la plume, le vase aime se flotiller ses clairs, sa vaporeuse respiration, un...
Lire la suiteIl y a ses creux de vides, à la vie, plus ou moins longs, fort profonds ou très peu, et comme c'est bon, encore et encore, de se donner d'aimer, dans les entre deux, s'aimer en soi, aimer alentour, serrer son petit sourire qui fait du bien aux autres,...
Lire la suiteLe regard a hésité, puis s'est choisi, 5 germinis oranges, pour *levivre le vase...
Lire la suiteEt il y a eu Vannes la jolie, sa grosse averse , le parapluie, le ciel chargé, et puis le soleil, une terrasse, un thé avec une rondelle de citron, des réveils à sa guise, libération de tellement des temps d'avant, ce qui donne parfois de trop gros vides,...
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