la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est bête de dire s'écrire, peut être, mais au moins cela pétille *levivre, en partage avec d'autres, et en *lerevivre pour soi, dans l'instant de la plume.
Un été pétaradant, vraiment, en tous sens, et des trous de vides de silences en bords de mer, superbes, devant les vagues, à regarder, à se laisser bercer, à s'endormir aussi, la fatigue fut parfois telle de tête sa trop pleine de raz le bol...dans un passage de vie à passer. C'est derrière!
Il y a eu ces mers, ces mouettes, ces bâteaux, ces cauchemars aussi, ces rapports avec la confiance retrouvée et cela soulage, enfin.
Et il y a eu, ces fleurs de jachère, dans le jardin, à les observer s'ouvrir, jour après jour, à espérer, à imaginer qu'une rouge ou bleue ou blanche, l'espace manque de jaunes d oranges...
ce fut si douce invitation à *levivre son bel moment en plein dans *levivre, quand le désespoir pourrait faire crouler bien trop...
je les remercie ces petites fleurs, et puis, ces hortensias leurs magniques, ces bégonias,
et puis, en intérieur, cette orchidée sans fleurs, qui offre des feuilles neuves, ah si jamais...l'loeil guette, content, de belle humeur pour se lever, quand parfois se couetter pourrait prendre bien trop de temps, quand l'été est à *levivre,
et quelle offrande cette chaleur, ces repas dehors, matin, midi et soir,
ce soir, en sweat, plus froid, mais il faut profiter, du je t'aime que donne la vie,
et tans pis si je passe pour une bargeot, comme dit si bien C.Bobin, dans un entretien...
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que nous propose Gabrielle dans son blog, merci!
je suis ainsi faite...