la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Un régal de le visualiser si bien épanoui au milieu des éléments, mon fils de vingt six ans, autiste, à sa sortie de 15H50 d'hier, c'est une joie immense qui donne du peps, puisque la maladie pompe sur les réserves... une immense satisfaction notre trio...
Lire la suiteL'écho de ce matin, un calcul dans le rein, l'urologue dans trois jours, histoire de l'exploser, son avis pour savoir, en mille pépites de *levivre, c'est pourquoi je suis née, pas pour me calculer... L'aventure son jour, qui ne sait rien devant, c'est...
Lire la suitePour rebondir, une crèpe, un petit garçon, la table à côté, ses sourires, éclats de rires, cris aussi, *levivre!
Lire la suiteUne dame d'un grand âge vers les près de quatre vingt dix ans, tombe chez le kiné, et son époux, l'entoure, la chouchoute, me dit que depuis soixante cinq ans, c'est la première fois qu'il l'a voit dans cet état là... pourtant une hernie disquale, l'an...
Lire la suiteUn antibio ne souhaite pas des coups du soleil, lors de déplacements à pieds, les longues manches sont de mise, pour couvrir les épaules, le cou, la fragilité de la peau, quand un médicament risque de photosensibiliser, et c'est bien, et c'est bon que...
Lire la suiteje lis par overblog, que quelqu un m'a laissé des mots sur mon ancienne adresse mail, piraté l'an dernier, et supprimée... je n'arrive pas à en mettre une nouvelle, mon adreesse mail: larespire@gmail.fr
Lire la suiteVoilà qu'hier, le monsieur me rappelle suite à mon courrier, une demande de lopin de terre, dans le bourg de l'ESAT de mon jeune homme mon fils autiste, et voilà que c'est ok, pour son lopin de terre, une chance que la dame des mardis et vendredis, a...
Lire la suiteIl y a ces chagrins de vie si suffocants, qu'ils paralysent, et c'est la douleur extrême qui permet de remonter la pente, la pesanteur des tristesses s'éloigne, la légèreté se retrouve, il y a ces temps de belle grâce, d'un ciel de sol vivant... sans...
Lire la suiteLa fraîcheur de la nuit rentre encore par la porte fenêtre ouverte, il est vers les dix heures, la douceur du temps revenu repose, d'épuisements immenses, le *prendre son temps se chouchoutte, une douche à venir, et déjà les épaules nues cette fois colorées...
Lire la suiteLa voiture se gare au garage tout en bas du côteau pour une vidange, pour prendre soin de son chemin à *levivre vivant... et puis commence, le retour à pieds, sous un soleil de plomb de 14H30, un chapeau à grands bords se prend un petit café devant la...
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