la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La voiture se gare au garage tout en bas du côteau pour une vidange, pour prendre soin de son chemin à *levivre vivant...
et puis commence, le retour à pieds, sous un soleil de plomb de 14H30, un chapeau à grands bords se prend un petit café devant la gare, puis se met à grimper, les rayons dorent les bras et les jambes exposées à l'air bon, les vitamines D remplissent les malles du grenier de la tête pour l'hiver parfois long
et c'est la dégouline, ls pores expirent transpirent, le joli ton bronzé donne bien belle mine, loin des expositions figées, la peau prend le soleil tout doucement en marches, une peau blanche cela se guette pour éviter de rougir,
il y a bien peu d'ombres dans le premier quart d'heure, le suivant plus son plat incliné propose de beaux arbres, et la ventile possible fait du bien où elle passe...
c'est que du bas de la gare, l'escalade est de mise, ce bourg sur le sillon de Bretagne, connaît des dénivelés, et c'est joli ses murs, et c'est joli ses fleurs, les oiseaux se reposent, tout est calme agréable, et de rares voitures...
Le coeur sourit un peu, un peu de gaieté le niche,
c'est que ce fut si dur, bien au delà de dur à survivre d'évènements qui pulvérisent tellement,
parfois le temps qui passe peut faire tellement mal...