la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
L'amour, mon amour, tu me gardes vivante, car tu me tues bien trop, de mes émotions vives, et celle qui en ressort, reste un éclat de vie, pour Aujourd'hui, encore, ma vie, je te salue, tu m'as faite moi telle, je me découvre chaque jour, je suis émue...
Lire la suiteDemain, c'est vers le Nord, revoir ses filles, ses parents, vivre l'instant, ensemble, la vie si volatile, c'est bon de se la fixer, en partages intenses, de vie vivante, quand la vie est!
Lire la suiteLe sac son gai est prêt, à grimper le coffre de la toto de l'amie, content de traverser la mer, puis de se poser, se reposer, l'âme et le coeur, leurs ailes si gonflés des douleurs des dernières semaines, ce fut si effrayant de nouveau tempérament émergent...
Lire la suiteEt puis...des notes...sa voix...on se surprend à chanter...tendresses...callogero... on n'est riche que de ses amis...c'est dit... et déjà...une force remonte...grossie de l'amour en soi...reçu...c'est bon...cela fait du bien...même seul...on n'est pas...
Lire la suiteDe la musique, des mots, un éclat de lumière, du souffle, un regard, la vie, un petit nuage, des partages, la peur, une larme glisse, le doigt l'essuie, l'oeil, il a mal, comme c'est douloureux, et pourtant, on dit q'il faut rester fort, surtout, pas...
Lire la suiteQuand on ressent que la vie nous quitte Car tant trop tellement de drames à traverser C'est à la vie encore qu'il faut se raccrocher Pour son enfant Ne pas quitter la lutte Se laisser à pleurer Connaître des saines colères devant la vie sa telle Et regarder...
Lire la suiteSonnée je suis sonnée C'est si son archidouloureux Que de laisser un être Dan l'observation d'autres Au départ d'un nouveau traitement Les larmes grimpent le tronc S'arrêtent, sonnées elles aussi Devant tant de chagrins C'est qu'une vie de malheurs Qui...
Lire la suiteL'épuisement en bout de courses, dépassé, se lâche, le bruissement des feuilles, les fleurs pétalent la bise, le corps souffle, il était temps, comme ce passage d'un état à un autre, est douloureux, comme le temps de l'ado, c'est dur, d'angoisses, de...
Lire la suiteVoilà, je l'ai déposé pour ses onze nuits, à lui, le jeune homme autiste, si différent déjà, rien à voir avec celui d'il y a un mois, comme c'est apaisant, d'être vivant après de telles rudesses, la violence c'est impossible de l'accepter, sans bouger,...
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