la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a eu toutes ces années si pleines d'amour à me donner
Il y a ces deux dernières années, ces quatre, ces cinq
Il y a eu cet été plein de chocs comme depuis l'Automne dernier
Il y a eu cette sciatique pas soignable le kiné dépourvu une irm à faire
Il y a eu cette paupière qui sonne l'alarme et que je vois si peu si lente à réagir
Il y a eu ce dos douloureux cette épaule en mal
Il y a eu ce blanc d'œil qui gonfle
Et.......
Il y a eu hier après midi de prise de conscience réelle pleine
Il y a eu tant de vertiges, de nausées, de maux d'estomacs, d'insomnies
Il y a eu tendre la carte magnétique à la place de la carte vitale il y a 15 jours
Il y a eu encore matin tendre la carte vitale à la place de la carte bleue
Il y a eu avoir des difficultés pour prendre des billets de train tellement de temps pour penser
Et......
Il y a eu ce sursaut après des peurs constantes, le nœud d'hier après midi
Il y a eu cet appel vers Nantes pour consulter le plus vite possible
Il y a eu ce matin réveil 6h30, départ 7h pour le RV de 8h,
Il y a eu ce sentiment grand d'enfin reprendre soin de moi
Et....
Il était encore temps, j'espère, si grande saturation nerveuse, surmenage, stress,
Il était un temps où il fut facile de porter, agir, réagir, tenir bon
Et....
Il est à prendre en comptes ce temps plus fragile, cet espace temps douloureux tant
Et...
Bien plus qu'une vie qui se poursuit
J'y vois bien plus des suites de fractures lors de pertes d'équilibres, pour construire d'autres équilibres, avec ce temps qui passe,
Et comme tout bouge, se transforme,
Et que viser le beau, le bon, restent tendre dans ma vue
Et bien, c'est délicat ce soir, je me chouchoute, enfin bien plus
Et c'est comme si la tête qui accepte ses stops, ses non à dire, ses distances des toxiques
Et c'est à poursuivre, longtemps, le cumul avait bien trop rempli ma petite tête de piaf, la douleur, la peur en masse, le noir d'hier, mes mains arabesquent tentent de vider la tête douloureuse
Et une amie chère du Nord vient trois jours et demi, c'est précieux, quand les vraies amies là haut, et les connaissances gentilles ici, dans cette région qui fut choisie pour le bien être de mon fils autiste...ET QUAN D IL FAUT LUTTER ENCORE...cela écrabouille une tête qui en a mené des combats avec le sourire, une main douce, pleine d'illusions
Et quand le temps des illusions perdues, une voie s'ouvre encore, et je la prends, mi confiante, mi avertie, tant éclairée en route....