la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Ce qu'il reste, cette route qui bouchonne vers Nantes, se garer juste à temps, pas le temps d'un café, un RV d'une heure, l'état était à soigner,
le retour en pleins bouchons avec les grèves sur Nantes,
et pas le temps encore, pour un café sur la place, un autre RV à 10h, juste le temps d'un achat de viennoiserie, en gourmande encore,
puis des pas, mais pas trop, un retour à little home, quelques trucs une demi heure, et l'envie de ressortir, d'aller manger sur la place, le soleil, de la vie, comme cette vie si dense sur Nantes au petit matin,
et puis aller retrouver, une nouvelle personne pour la société de service, la dame actuelle déjà en arrêts par deux fois, un long arrêt de deux mois à venir, et le petit corps, l'esprit à dorloter, de prendre du bon temps hors autisme,
et du ralenti, le ciel est beau, des pensées deux cyclamens achetés hier sont posés dans leurs pots de serres, pas envie de travailler la terre hier et aujourd'hui,
plus aucune envie de contraintes, de choses obligées, juste à savourer chaque seconde quand elle est donne à l'être d'être libre d'envisager de penser pour lui.
Cela fait mal des lambeaux de peau qui se détachent, cela fait mal le nu d'être, cela encourage de se laisser bercer....encore.
Et ce qui reste, prend ce soir une envie de gober des merveilles, avant de baisser pavillon.