la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Je ne me sens pas fatiguée,
même si le sommeil fut fort court,
j'ai tant de pistes de travail, tant de chemin à parcourir avec ma fille, sa petite fille, mon gendre,
ma mère encore, mon autre fille,
et puis mon fils,
et ma route qui me sourit pour moi,
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quels délices de revenir ici hier après midi, avec le soleil, après avoir écopé des trombes d'eau sur la route, et une tempête,
la Toto brave a chanté, médité, analysé, s'est lâchée prise, a dansé son volant, a regardé le ciel, encore,
dans ce tout de réel,
c'est comme cela qu'elle s'aime, dans le réel,
son chaud, ses rides, ses sourires, ses larmes,
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pour ses amours.
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et puis ce papotin encore, une relation, un hasard? sa rencontre avec la directrice de la société de services...qui met en vente son espace en campagne, pour s'ouvrir à Pornichet, et un service spécial pour les autistes,,
je comprends mieux, l'envie si forte d'avoir sa formation, pour la dame des mardi et vendredi, c'est dommage qu'elle ait menti,
mon coeur a rompu en amitié, il a souffert si fort,
me reste cet accompagnement de trois heures et demi que mon fils autiste apprécie fort encore...
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et comme une dame, pour ne pas la citer, extraordinaire du Nord de la France, au service des autistes, et bien au delà, est en retraite depuis quatre mois,
la voilà qui arrive vendredi, pour la première fois ici depuis bientôt nos neuf ans d'installation, cogitation, trituration, appel du large, questionnements, des solutions,
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et pour conclure,
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bien avant de ne vois qu'une question même si elle tarraude en plein là ses coups de poignards,
comme c'est bon de savoir qu'il y a toujours une solution,
et que la moins mauvaise ait la palme pour sa bonté sa beauté...
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c'est pas encore aujourd'hui que je file aux Bahamas,
et c'est tant mieux, qu'est ce que je ferai là bas,
je suis fort bien ici,
dans mes amours, pour mes amours,
mon chemin en directions d'aimer...