la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Paraît que j'étais fatiguée la semaine dernière, aux dires de connaissances ici,
oui mais peut être, cela fut nécessaire cet épuisement,
ce soir, la fatigue est tombée en masse, dès 19H,
pourtant l'esprit ne manque pas d'idées, pour alimenter en matières,
des pistes personnelles de créations,
et le cours de la vie à suivre, bien plus qu'à remuer,
il fallait lesvivre ces six jours, des lumières si vives sont apparues,
le projecteur ne baisse pas sa veille mais en sourdine,
on ne peut être au front non stop,
c'est bon de reprendre des forces en se mouvementant de tout de vrai, ailleurs,
levivre n'est pas à bout de ses surprises,
je sors mon drapeau blanc, youps, stop, d'en avoir assez vu de si tout de près,
mais je sais tant que la vie fait à son sens...
et c'est bon de sautiller de siroter une tranche de ciel, de pas tout croire les professionnels, de renifler le fleure sent bon, et puis jamais s'arrêter de vivre,
c'est vivant qu'on peut insuffler de la vie,
quand certains n'ont pas cette chance de ne même pas voir quand c'est trop dur,
-
je vois le parcours tout derrière, bien plus juste à le voir de vrai, maintenant,
l'amour brouille la vue, indigestionne des si hards,
mais comment que j'ai fait?!
ben, j'ai aimé de vrai, sans jamais m'arrêter, parfois découragée, parfois en faire encore...
-
et quand les enfants adultes, leurs vies pour eux pour seuls bagages,
et c'est parfois si dur de les laisser, de tenter et oser faire voir, et puis tant pis si ils voient pas...on ne peut obliger quelqu'un,
l'envie, le désir, c'est cela qui guide,
-
à tout devant son neuf,
l'intérieur tapissé d'Automne, fleure si bon, l'emménagement propret, loin du salasses, des merveilles à voir encore, des découvertes, des tas de partages,
la Toto déjà glougloute son moteur, et là voilà partie vers d'autres aventures...
-
en emportant dans sa valise, ses éternels...