la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand déjà cinq jours sans se poser la page, c'est la grande question, comment dire l'essentiel, sans ses filtres, ses sensations, il y a du fort beau, il y a du plus laid, dans la réalité à *levivre, alors je rêve beaucoup cette semaine encore, je rêve...
Lire la suite*levivre et dans le désordre la paix l'amour le silence les joies les partages la solitude le don l'ouverture l'insoumission devant l'inacceptable la détermination pour des changements la désobéissance pour rester soi tout faire pour se garder vivant...
Lire la suiteY'a pas...comme c'est bon de les revoir par Skype...comme c'est si vivant des êtres qui parlent remuent échangent, on ressent plus encore la frustration du téléphone, celle de mots écrits, quand le visage de chair n'est pas de sa chair vue et revue, y'a...
Lire la suiteGuérande hier en fin d'après midi, la nutritionniste pas vue depuis un an et demi, il va très bien, une prise de sang excellente, un poids de forme, vraiment, et surtout une libération telle pour mon fils autiste, qui peut manger de tout sans excès de...
Lire la suiteLe réseau capricieux, fait son cinéma sur la sept ce matin, pas de télévision, hier soir, mais la Toto l'attend, le superplein de forme de joies de vie à vivre, en dehors, on se sort dans peu de temps, vers le bourg d'à côté, un bout de place ce midi,...
Lire la suiteLes heures d'isolement extrême, peuvent apporter tellement de vie, bien plus que des partages stériles, mais les contacts riches, apportent aussi des pesants de vie belle.
Lire la suiteLa cinq et la sept revenues, c'est de la récréation, c'est que dans ce bourg, souvent, le réseau pour la TNT, le téléphone portable, ne permet pas de s'évader... depuis trois jours, l'isolement presque, quand une amie m'appelle, son sac à dos revient...
Lire la suiteLa porte fenêtre toute grande ouverte, l'Eté ses chauds chauffe à nouveau, de la musique, et celle là, le corps entend, les mains chorégraphient, les bras s'envolent, le corps s'allège se grandit et le voilà parti par la fenêtre son ciel, si douces arabesques...
Lire la suiteHier soir, une libellule verte est entrée dans le petit séjour et a volé, puis est resortie, par où elle était entrée, les hortensias grillés reprennent des forces avec les seaux d'eau, la pelouse est un souvenir, reste la terre, une petite pluie hier...
Lire la suiteL'énergie est à aller rechercher encore et encore, quand on se sent sonné, quand des turbulences à traverser, à supporter, à encaisser, il y a deux soirs... un réveil matin qui bat de l'aile encore, flageole, se récupère en forces vitales, rejette le...
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