la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Après... c'est soi, et c'est terrifiant, de penser à cela, et c'est bouleversant quand je pense à la lutte de ma mère avec la mort, elle s'est battue jusqu'aux extrémités d'elle, quelle chance j'ai eue de l'avoir elle au téléphone, ses ressentis sa vie...
Lire la suiteNantes un RV, je le poursuis par une omelette, envie de vie autour, sur la Place Graslin, un appel de mon frère, appelé à 7h ce matin par mon père qui vient ENFIN chercher de l'aide, visualise que ses forces physiques manquent, qu'il est incompétent SEUL,...
Lire la suiteC'est effroyable, à distance, serait ce plus simple, à quelques kilomètres?.. mon père décroche, donne des nouvelles dans ses ressentis qui n'en peuvent plus, se montre agressif quand je souhaite avoir ma mère au téléphone, comme si c'était lui le tuteur...
Lire la suiteLe bois s'enveloppe de noirs, il fait presque la nuit à ses dix huit heures dix huit minutes d'un 1er Février, deux orchidées aux feuilles luisantes et grasses sommeillent, une autre sans plus rien, juste une racine verte, un autre pot de repiquage semble...
Lire la suiteLes brasses ce soir, et si plus de 1, 3 km, pour propulser la tête, donner du blé à l'âme, tonus au coeur vivant, veiner son little corps, de l'eau cette caresse, pour le glisser le corps, battre ses tintements, à son dedans vivant. Levivre son tout bon,...
Lire la suiteJe suis heureuse d'avoir eu au téléphone, ma mère, beaucoup, beaucoup, ces quatre dernières années, parfois chaque jour, parfois deux fois par jour, même pas pour me soucier de son état de santé, juste pour l'aimer comme çà, être au plus près, au bout...
Lire la suiteLe nez au dessus de l'écran, je regarde les plantes, sur les petites tables, et celle là, celle qui court ses feuilles autour d'un gros tuteur, et je réfléchis, cela m'arrive parfois... et je compte... elle est décédée il y a vingt huit ans et demi, ma...
Lire la suiteC'est bon de se réveiller, ces derniers jours, de si beaux rêves, des cauchemars si violents, et ressentir dans sa tête au tout profond, comme de l'innocence, du non savoir, du simple voir, et laisser ses vues déformées, maximisantes, ou minimisantes,...
Lire la suiteSuit un fort beau dimanche, au Croisic le matin, son petit café, des pas, la mer est au plus bas, et comme c'est joli, les coques couchées comme des chevaux las, et l'esprit s'émerveille, avec des oh des ah, mais comme c'est joli, de lui donner de la...
Lire la suiteUn tellement beau samedi, cet Estaminet chouette, Pontchâteau authentique, et L 'Ascension à trois, un film si splendide, Guérande ses remparts à marcher tout en bas, un café Chez Léon, le coeur chaud fait du bien, le jeune homme autiste si superbe si...
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