la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le corps est encore lourd, alors il faut lui prendre la main et le sortir,
déjà il a réussi à se faire des jolis cheveux, tendre féminité,
un peu de bleu, du rose, une écharpe ses couleurs, le jean son élégant,
il faut le saisir ce temps pércieux, même si tant chargé par Aujourd'hui,
une table, le centre du bourg son marché, il faut y arriver,
mais quel chemin que ces six derniers mois, d'espoirs de désespoirs,
c'est encore autre chose, la souffrance qui explose en violences,
cela choque tellement, et il faut rester droit, tenter son équilibre, encore,
le perdre déstabilise bien plus encore l'autiste de vingt cinq ans,
quand une montée d'angoisses isupportables, l'habite,
mais quel chemin derrière...
et comme il y a devant...
il faut sortir s'extraire des chocs des souffrances,
c'est de par son vivant qu'on peut venir en aide, en force vive,
l'amour n'y suffit pas toujours, il faut de l'énergie, des ondes positives,
des partages des vivants du dehors, de la chaleur, tendresses,
le bois paisible, expire, inspire, prend toute sa force en courage,
et se rentre dans la Toto, pour *levivre le meilleur,
encore,
en corps,
que vivement, j'ai hâte...
Ô oui comme j'ai hâte...
d'un vive mon printemps,
son printemps à mon fils,
en ayant cet espoir...
SUR SON CHEMIN DE VIE,
plus apaisé, son vivre.