la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le tant n'en revient pas, de ce départ, ce matin, sur ce chemin de l'autisme,
c'est à se secouer les yeux, mille fatigues tombent, mais comme c'est joli,
de vibrer tant et tant, devant ce tout léger qui n'en croit pas ses yeux,
un départ ordinaire, sans blocages, sans un toc, d'un extraordinaire,
et le petit coeur se souffle, ce fut des mois si durs, et c'est derrière déjà,
faut pas regarder au loin, c'est du passé, passé,
Aujourd'hui se donne à vivre , et lui donne tant de joies,
la Toto en pleins rires sur la route si belle, comme c'est étonnant,
de se vivre une vie dedans, elle est imprévisible, inattendue souvent,
alors j'embrasse fort ma santé qui permet, d'avoir tenu ces mois, si durs, si douloureux,
qui me laissent en pleine vie, bien plus encore, vraiment,
une sortie des enfers, a ce parfum précieux, que le temps seul permet,
c'est la vie qui décide si souvent de la vie,
l'être son humble tellement, impuissant si souvent,
pourtant, se donner jusqu'aux extrémités, est pleut être le secret,
jusqu'au bout, à bout de forces, décapité, sonné, massacré coeur ouvert,
mais quand l'âme battante, elle avance, coûte que coûte,
car quand elle aime LEVIVRE, elle tombe et se relève,
un enfant donne à *levivre, secrètement ses sens, c'est lui qui donne des ailes.