la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La main remonte un bouquet de persil, et déjà le nez se remue, ses excitations pures,
et le pas remué se gigote de belles aises, le petit jardin se vit son hiver, mine de rien,
les narcisses toutes leurs hautes, la vigne a son bourgeon, les promesses d'hortensias,
et puis ceux des lilas, les palmiers leurs bels verts, les bégonias leurs morts, ils ont tellement vécu,
les lierres, des géraniums gardent leur belle allure, un cyclamen se joue ses roses vifs de bons,
les joues déjà se rosent, le bouc se papillonne son gosier de janvier,
comme il est bon ce temps, il en oublie le temps, le plus rude, l'archi hard,
et reste celui là, cet instant, ses instants chipés à la vie folle, c'est ainsi en autisme,
car chaque mot accord, chaque geste son art,
parfois c'est difficile,
mais quand la raison est, quand le jeune Grandit, quand il est en sourires,
sa mère se vite de vie,
et la femme se libère un peu plus AUJOURD'HUI,
de son automne immense, chaque seconde donnée,
il est bon cet hiver, il souffle des airs frais,
l'espoir immense survit, un autre, des autres encore,
dans la lenteur du temps, un pas après un autre,
sans l'excès de la vitesse,
une vie en autisme, elle en prend tout son temps,
et l'aidant en otage doit s'incliner son humble,
puisque sauver de la vie, reste son sens de vie!
Mars en stage temporaire, c'est douze jours, ses libres,
d'autres bonheurs à l'avance de la belle liberté,
dont chacun use et danse, son chaque jour de vie,
dans une vie hors autisme!