la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Enfin le délassement, la saveur de la liberté, celle qui me manque le plus au monde, la paix,
cette bonne odeur de vie,
sans rien à se prévoir, juste se laisser aller, il était encore temps, une matinée sa telle,
mais c'était déjà derrière,
je regarde devant, Aujourd'hui, son précieux, dans le faire confiance, MA LIBERTé, je T'AIME!
je ne t'oublie jamais, jamais ô grand jamais, mais parfois débordée, tellement dans ma vie,
mes larmes me naviguent sur de bien bels beaux lacs, vers une île adorée qui me vit,
qui me vit!
Et ce réel présent de m'offrir ses tas d'heures libérées, enchantées, je le bénis ce temps!
Comme il fait bon de *levivre, ces trois dernières heures libres, juteuses, nectarisées de miel rare,
comme je l'aime, la vie, au plus près, et ma plume, sonnée, son abîmée son début de matin,
se roucoule son encre, barbote dans le bleu, danse chante et s'ennivre de ses parfums ô temps,
qui donne...
de la vie,
de la vie,
de la vie,
d'un je vous aime, comme j'aime, comme j'aime l'aimer la vie, dans ses tendresses belles qui sautillent le chausson, délasse le ruban, parfume l'air du temps de foin sa belle odeur,
ma liberté, vraiment, c'est la grâce du temps!