la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il fait si doux dehors, le pas bottine tranquillement son instant, en appréciant de se poser le sol tendrement. La petite tête douceurs, derrière est bellement rangé, Aujourd'hui son paisible, de son marché ses gens, ses gentillesses, les visages connus, reconnus, comme c'est bon.
Comme c'est joli ce temps qui donne à respirer, les cheveux se balladent, s'envolent augré de la bise, d'abord quelques gouttes isolées, puis c'est le franc soleil, quelle douceur vraiment que ce bel temps aimé.
Moment délicatesse, bien loin de toute folie,
Là se vit tout son être, dans le sens de *levivre, ce précieux si son bel, cet instant, qui est suivi de mille secondes merveilles,
le temps quand il déroule, un tapis de pâquerettes, une échelle son doré pour galoper les airs, comme c'est ritounelles, belle mélodie des ondes,
le petit corps se souffle, son doux, émerveillé, de recevoir ô temps, bien au coeur de l'Automne, les feuilles sont par terre,
et derrière dans le bois, un tableau de couleurs, si belles en cet Automne, une feuille se tombe, quand la plume virgule, ce paisible ce bon,
comme cela fait du bien, la fatigue est son loin, derrière, pour le moment, l'apaisement, le repos, remplissent les chairs de vie, et le petit sang aimant s'écoule tout doucement, dans les artères de vie, et quelle veine vraiment, ce bel doux temps présent, du mercredi matin, à marcher, à flâner, à prendre tout son temps, sans aucune overdose,
car *levivre justifie de prendre son temps de vie, pour l'apprécier la vie, quand elle est bonne et douce.