la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Grandir, partir pour sa vie propre,
c'est le lot de chacun, tellement,
en autisme, tout est multiplié en angoisses à traverser,
passage vers Ailleurs, hors du cocon familial,
et même si on l'écoute, on l'entend,
loin et de de loin,
oui loin et de loin, sa Liberté est sienne,
il faut bien plus qu'il se soumette à ce monde absurde,
alors cela amène des frictions, des tensions, des colères,
l'essentiel est là,
ne pas perdre de vue que ce passage nécessaire,
que celui qui est le plus en souffrances, c'est lui,
même si parfois l'aidant est en souffrances aussi,
finalement comme dans ses autres vécus en ados,
en parent, démuni, impuissant, devant cette montée du
G R A N D I R,
qui arrive parfois massivement, avec une telle force,
c'est bon de garder dans le coin de l'oeil, en pépites que,
G R A N D I R, N A I T R E, E X I S T E R, A V O I R S O N J A R D I N S E C R E T,
c'est bien beau d'Humain sur terre!
Et que youpsssssssssssssssssssss vers la mer,
décidément ce changement d'horaires, reste pesant, de ses 6H15 de ce matin réveillé...
Mais il reste toute la journée pour bel se reposer, dans les embruns, les clapotis, le vent,le soleil, la pluie, les gens, un thé,
LA VIE!