la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il faut du temps pour comprendre,
il faut plus de temps encore pour savoir,
il faut laisser au temps de *levivre, son temps,
le psychiatre a attendu le dernier moment pour médicaliser,
et il a eu raison,
car c'est préférable d'attendre le plus loin possible,
car déjà, un médicament abîme le foie, c'est évident!
et puis une fois un traitement commencé, y-a-t-il l'espoir qu'il s'interrompe,
et puis une bouffée délirante pas très forte, peut ne plus revenir...
alors, si par obligations, depuis le 20 Septembre, deux médicaments,
puis dès le 3 Octobre, un troisième, puisque l' enfer se maintient...
puis dès le 14 Octobre, la suppression d'un comprimé,
puis à partir du 24 Octobre, une diminution d'un comprimé encore...
puis à partir du 7 Novembre, une moitié saute encore
puis à partir du 21 Novembre, une autre moitié encore
la médecine du cerveau, c'est pas rien, et cela peut miner Tellement la tête d'une mère,
par ses actions dans la tête de son fils,
le temps avance, attentif, analyste des moindres faits, c'est important de parlager au plus juste avec le psychiatre,
quand un jour de vie, le raisonnement, la partage en mots, n'y suffit plus, plus rien ne va, et que le ton monte, l'agression, puis la bouffée délirante,
c'est, oui, ô c'est,
bien au delà de tout entendement,
je ne le souhaite à personne, ce fut si terrible, que le nez s'embrume encore à l'écrire de ma plume bleue qui aime tant la vie, en amour,
qui à tort, pense Tellement, que l'amour est l'un des meilleurs remèdes!
Ce qu'il en reste, c'est d'avoir évité une entrée en hopital psychiatrique, ce n'est pas sa place,
et puis, ce qu'il en reste, c'est sa douceur revenue, même si la médecine est dans cette douceur jolie,
il ne faut pas rêver,
il faudra du temps pour soigner,
et il faudra peut être le soigner indéfiniment,
*la vie, laisse moi te conter fleurettes, en attendant que le temps passe, brouette ses meilleurs, ses jolis espoirs atterris,
laissons le temps ô temps, c'est une belle essence que le temps, et en s'entourant de non négligence, d'ouvrir son oeil attentif, son regard aimant, il serait bien étonnant de ne pas entendre ou voir l'essentiel de cet être autiste fragile si démuni devant les aléas de la vie,
et je continue à dire, maintenir, que cette disparition brutale de cette garde, fin Septembre, l'a ébranlé, fragilisé très fort, lui a donné du chagrin immense qu'il n' a pas réussi à gérer,
c'est déjà Tellement impossible pour tout à chacun, de composer avec le deuil, la déchirure, la séparation, avec un être cher,
mais néanmoins, on peut trouver des manières d'être, pour pas souffrir non stop, au fil du temps...même si la blessure est!
C'est bien de dire quand on part, un adieu, sans dire aurevoir qui fait croire...mon fils autiste s'est pris deux aurevoir, à la semaine prochaine, d'une personne qui n'est pas revenue de l'Aide au répît, puis la semaine suivante de la deuxième personne de l'Aide au répît, sans lui dire le pourquoi, à lui, directement! par lâcheté! il y a trois ans et demi!
il s'est pris cet arrêt brutal, par la non consiération du contrat posé au départ, et oublié, il y a un an!
puis la jeune fille du mercredi, même si c'était pour aller pointer au chômage pour gagner plus, lui a dit qu'elle ne reviendrait pas! les quatre dernières années, beaucoup de départs, en ESAT SACAT de personnes dévouées et superbes,
et déjà, cette séparation avec cette dame du Nord, son centre superbe au top Humain du Nord pendant 17 ans,
cela fait beaucoup!
le départ de ses soeurs pour leurs vies!
ET POURQUOI PAS DANS LA VIE, apprendre bien avant de rencontrer, apprendre à laisser passer la vie, car la séparation, le deuil, en font partie,
sinon, on peut se trouver à pleurer toute une vie de chagrins inconsolables....
ou emprise des médicaments, toute une vie!
La vie est bien son injuste avec la tête de chacun,
notre vécu crée notre force ou notre faiblesse,
une vie se travaille, c'est évident!