la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Par la fenêtre, à travers les petits bâteaux, sur le voile de vie, un beau ciel, de la Lumière, les nuages passent leurs tendres,
bien sûr qu'après de telles épreuves, le corps ressent parfois de la difficulté pour que ses jambes le porte, elles sont comme cisaillées,
et puis, des vertiges, des étourdissements,
comme si une envie de se secouer en intérieur: *mais c'est pas vrai! mais c'est pas vrai!
Alors, c'est bon de voir que des forces sont là, que le raisonnement lui revient dadantage, loin des crises d'Angoisses Massives, qui lui font perdre la tête en troubles de comportements très violents, casseurs, hurlants, aux conséquences plus lourdes qu'en jeune âge.
Je me suis toujours demandé, j'ai toujours pensé aux familles dans les cas les plus lourds,
actuellement, on n'en est pas loin,
alors c'est fort épuisant, c'est dévastateur de tendre, de paisible, d'amour bon,
cela déracine le mot AMOUR, et cela se ressent de façon différente, sans doûte sans retour possible des émotions d'avant avec l'amour. LA DISTANCE EST OBLIGEE en intérieur pour pas sombrer, une protection, un bouclier, le détachement, pas d'autres moyens!
Les nuages avancent, le temps aussi,
IL FAUT GARDER CONFIANCE, serrer sa petite lumière! et se frictionner d'amour des aimés, en intérieur, CELA SAUVE!