la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La folie à se vivre peut envahir bien trop,
l'être son sauve qui peut avant de devenir fou,
les grosses crises de vie aident à prendre le large,
et c'est bien et c'est fou et c'est rudement vivant,
l'envie à aboutir c'est de s'extraire un jour,
de 9H 17H, en train ou en Toto,
pour se ressentir encore LIBRE sa LIBEREE,
de cette mère d'autiste qui porte un lourd fardeau,
depuis vingt quatre années,
la femme est bien vivante,
et c'est elle à la barre qui guide son bateau,
chaque semaine une île pour se vivre,
SE VIVRE car la vie est à vivre, pas à se mourir dedans!
IL Y A TANT DE BEAUTES A VOIR, on n'est qu'une fois vivant!
Et la Paix de ce soir, est une récompense, *d'avoir tenu le volant,
dans une mer démontée, la peur d'appeler le SAMU,
il y a des crises de folie, en autisme, en ailleurs,
qui se font interner, shooter, devenir légumes,
Poufdeouf qu'est ce soir,
LA VIE A PLEINS POUMONS, vers devant, plus en corps,
à se serrer de bel, de beautés, en complices,
la vie mérite de vivre ses beaux côtés son âme,
paisible, tendre, ses roucoulis.
Ps: mais comme le changement de rythme rend fou, l'autiste vivant,
qui a tant tant de mal à s'adapter rebondir dans d'autres repères du temps!
dans un monde si bizarre, qui repère pas toujours comme difficile pour lui,
de tenter vivre sa vie, sur cette terre telle, avec un monde étrange...
QUI PARFOIS LE VOIT PAS, tel qu'il est tel qu'il pense tel qu'il vit!
MON FILS
La mère
Une femme
Et nous