la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Après un vécu de 24 ans ans en autisme, l'essentiel reste de pouvoir gérer nerveusement, dans le temps, C'est vital de prendre soin de soi, de se conserver en santé, de s'économiser en fuyant les inutiles.
L'organisation de cette nouvelle rentrée, semble bien vouloir fonctionner, puisque l'autre parent peut à nouveau gérer,
c'est que le jeune homme autiste de 24 ans n'est pas épargné des turpitudes de l'adolescence, et entre père et fils, ce fut en un long temps irrespirable, à s'en désespérer, l'aide du psychologue fut essentielle, et...
comme un temps plus tendre plus doux, semble les reconquérir, à nouveau, cela fait du bien, cela permet de reprendre plus de liberté, de reprendre de la distance, de ne plus être en vie constante en autisme,
cinq heures d'aides extérieures, le mercredi, cela reste bien maigre pour les parents...
Mais qui se soucient des parents, en autisme, pourtant c'est eux qui doivent les premiers, rester vivant dans cette aventure de vie telle, ils sont en première ligne!
Je bénis ce temps tendre de pouvoir retrouver plus d'équilibre dans une distance possible, quand l'accompagnement peut se faire sans moi. C'est une simple respiration, dont je fus privée un long temps.
C'est une libération de tête, une ouverture de vie, la liberté qui revient.
IL ETAIT TEMPS QUE CETTE RENTREE PERMETTE!