la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Un après midi, couci couçà, avec le psychologue aidant,
comme le départ de soirée d'hier,
c'est à espérer fort de fort, que ce temps d'adoadulteenfant toujours autiste,
explique bien des *humeurs tapageuses, criantes, provocatrices,
le parent si bafoué dans son simple état d'être Humain, en vie, pour vivre,
mon matin, seule,
l'organisation de la rentrée, change!
Alors, comme ce fut bon de voler le marché, de promener le panier, de prendre tout du bon temps, à choisir de beaux légumes, des fruits, d'entrer chez le boucher, de prendre conscience de la beauté du pas avancé LIBRE, comme l'air,
comme il fut Grand ce temps de marché, même si un marché peu sembler Ordinaire,
privée tant et tant de cette belle liberté d'être depuis vingt quatre ans, souvent, Tellement,
C'EST UNE CHANCE MERITEE QUE DE CONNAITRE Ô TEMPS aérée, libérée, dans le sens de l'amour, encore,
On n'en finit pas de se battre chaque jour, sur ce chemin d'autisme pas choisi,
et chaque petite victoire est source de bonheurs,
MAIS ce temps des vingt quatre ans, est loin d'être le plus simple...
NE PAS PERDRE ESPOIR, GOÛT DU VIVRE, c'est vital,
alors il faut s'économiser de fatigues inutiles, prendre ses soins en santé, happer les beautés,
se tartiner de bon, rêver dans un bel ciel, trouver cette énergie essentielle.
C'est un programme de VIE!