la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
On ne saurait jamais dire, mon amour...
La Toto se gare ses roues, sous un petit soleil d'Octobre en Juillet qui accueille le Printemps, c'est comme si...
Le pas sa lenteur d'être apprécie chaque seconde de sa belle liberté,
d'être de tout son être, dans un autre coin de quelque part,
deux marches, la boulangerie, le sourire d'elle, et pourtant, elle a perdu cinquante pour cent de son chiffre avec des travaux en rues, impossible de se garer, longtemps,
et puis, le magasin d'AliBaba, la petite clochette s'agite quand la main ouvre sa porte, son sourire, l'accueil, des savons d'Alep si agréables en peau sa douce,
la rue se marche son église, elle s'appelle, on le devine, rue de l'église, des petites chaussures, puis des habits,
la pharmacie, on se concerte, on échange encore, sur le bienfait et le méfait d'un médicament mal pris, sous dosé ou sur dosé,
puis, les mains pleines de la petite marche, de belles douceurs, rangent les paquets dans la Toto, et....
LA BELLE ENVIE, cette découverte de la semaine dernière, un torréfacteur, près de la poste juste son ouvert, son accueillante, sa gentillesse, de la vie encore, on se partage, on se sourit, on se dit bonjour, un aurevoir,
c'est de la vie,
le coeur content, la ballerine danse,
le départ de matin son oublié, en humeur retenue le jeune homme autiste, il vaut mieux pas trop s'y frotter, un et deux cris dans la cuisine, s'évacuer, étendre de la lessive, puis il se calme...
y'a ces matins, qu'il faut du vécu et du vécu derrière, pour garder maîtrise de la situation, mine de rien...
On ne saurait jamais dire, mon amour...
Moi, mon matin, il est rempli déjà, Tellement, d'Amour, et la journée ne fait que commencer, car,
souhaiter son simple état de vivre, que celui de vivre en autisme,
c'est vivre au plus près de l'Amour, et comme il faut en donner comme çà, là, et encore là,
recevoir parfois des insultes, des retours désorganisés,
MAIS EN VOIE DE L'AMOUR, SUR SES MARCHES, une à une, ON GRAVIRA ENCORE!
Et on dira, on ne peut taire tout ce qu'on sait pour l'avoir vécu en plein là, Là de tant là!
On tentera de dire, d'agir, réagir encore, se fare aider Absolument,
ici, c'est loin d'être le pire, ma santé aide, mon temps récupérateur de jour permet!
C'est de cru son impossible que la France soit aussi INHUMAINE!
C'est dur parfois d'accepter sa condition Humaine de petit Humain, dans son passage,
alors,
il faut tout tenter, et plus encore, de mains douces en plumes de duvets bons, pour imaginer,
peut être aider à une métamorphose de certains cerveaux Humains ( ? ).
Dimanche, le jeune homme autisme * que mes soeurs m'abandonnent pas
hier, * moi et mes soeurs là, et les parents là bas
Il faut pas croire qu'un jeune homme autiste n'a pas accès aux interrogations sur son futur, sur son devenir, sur savie,
bien au contraire, le vide, le plein, c'est une constante souffrance pour lui,
et c'est tant mieux qu'il exprime
et qu'est ce que cela fait mal dans le gosier
mais cela on sait...
C'EST HYPERDUR D'ETRE PARENT
C'EST DOULOUREUX D'AIMER TELLEMENT
mais ce sont de bels signes, des traces jolies de son vivant...