la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a ces temps de vie, qui vacillent de vie, quand son humble de petit remué fort encore, car bien sûr qu'on le sait,
mais quand la santé touchée en plein coeur en dedans, cela remue pourtant, même si on n'oublie pas que les années elles passent, et que le temps avance, dans sa destinée vraie de se stopper un jour, ses petits pas de vie, avec son parent proche.
Le repos fait du bien, la liberté, tellement, c'est de la chance de vie de pouvoir envisager un bord de côte encore, de la vie, des regards, sourire, se croiser, tranquillement marcher son petit bout de vie, dans son regard, aimer, c'est tellement bon de vie.
Palpiter son orteil dans des grains de sable charmant, se rincer en eau de mer, faire des petits ronds dans l'eau, s'asseoir une terrasse, siroter le passage de son cours de vie, chaque jour est une page à l'écrire de vie, dès que c'est son possible, à s'extraire du lourd qui colle bien trop au sol, rend triste et terne de peau, la crème bonne mine de la saisir sa vie, dans ses beautés bontés, à se trouver dedans, en pépites palpites. Et déjà , bien avant, la Toto, respire la musique, reste sa concentrée, mais se veine douceurs, les mots, la mélodie, une chanson c'est tellement de vie qui rentre Là, et gargouille de jolis, soulève hors du sol, donne des ailes aux roues, qui se planent de gai.
Profiter de la vie, de son charme élégant, tendresses mignons coulis, c'est vraiment quelque chose Là sol fa mi ré do.