la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Qui de qui de ces deux hortensias, aura ses fleurs leurs roses, ou de leurs bleus, l'esprit a oublié où est celui de bleu non fleuri l'an passé, peut être celui au plus près des bois de la terrasse,
et cette année encore c'est bon de ressentir toute cette vie d'en bas, ou à raz le brin d'herbe,
et des oeillets de poète, et des bégonias, les géraniums, les marguerites, d'autres d'un rose, celles là rose leur foncé, ces toutes bleues et puis ces jaunes,
de la couleur, du gai, des chantonneries pétales offerts, c'est bon c'est beau,
le palmier pose et prend la pause, son immuable, ses palmes qui poussent, son quatrième printemps, dans la région d'ici, où la vie se vit dans ses visibles, ce ciel si haut, ses nuages blancs, sa bise tendre, le souriant,
le bois respire, palpite l'âme, comme c'est apaisant l'amour dedans ses invisibles.
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