la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Un rendez vous de trois heures trente, avec le psychologue qui encadre le jeune homme autiste le mercredi après midi, c'est du costaud, c'est du vif de chairs, c'est de l'esprit emmené dans bien des sens, c'est de la vie, tellement de vie à tenter encadrer guider,
et quand ce rendez vous, en bord de digue de mer, c'est du bonheur, tellement, cela aide à se propulser léger,
et comme c'est bon d'être accompagné aussi, en parent, et partager avec le professionnel.
Cela reste si essentiel de vital d'échanger nos vues, pour tenter une vue, des vues, des multi vues qui aident encore pour tenter de percevoir le moins mal possible, sans être jamais certain de ne pas se tromper,
et pourtant, on a si rarement droit à l'erreur, en parent d'autiste, sinon, c'est si vite le dérapage, l'escalade d'humeurs, le moins bien être....
ET POURTANT ON N'EN RESTE QUE PETIT HUMAIN DE SON HUMBLE VIVANT LIMITé SI SOUVENT EN VUES DEVANT LA VIE!
Dans un parcours en autisme, cela exige de se remettre chaque jour, en questions, de larguer si souvent des certitudes, pour tenter approcher l'être dans ses difficultés journalières, ( avec ses difficultés propres à soi, l'aidant, chacun a ses fragilités, ses points faibles ) avec parfois des top incroyables inattendus, parfois des moins bien être qui rappellent que
*l'autisme est là, bien là, et qu'il ne faudra jamais oublier, il sera là tout jour,
et ne pas oublier, jamais! c'est déjà tant le truc obligé de savoir que l'être autiste est un être hypersensible, chaque seconde,
cela demande beaucoup d'efforts de la part de l 'accompagnant, qui a la lourde tâche d'encadrer pour alléger le plus possible les immenses difficultés autistiques quand elles sont présentes de pleins actes.