la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Les feuilles grossissent, leurs verts coconnent un bel écrin, le cerveau peu à peu a rangé son bois d'Hiver et donne tout l'espace au Printemps, ses verts, ses ondes tendres qui rentrent par la porte fenêtres ouverte,
et quand l'envie de belle ouverture son chaque week,
la mer offre ses horizons, ses cris de plaisirs, ses roulis bons,
la côte sauvage, des rochers découpés fort beaux, des mini criques de petits sables, la vue d'étrilles dans les trous de roches, de longs moments, genoux pliés, l'oeil dans l'eau de mer, la main barbote, le pas sautille de roche en roche, comme c'est bon de liberté, le jeune homme autiste tout captivé se prend au jeu de la vie belle, cela fait du bien en écoutilles, l'évasion grande, le cervelet danse, s'envole ses parts dans un ciel de bleu, un pêcheur remonte un poisson, d'autres ont leurs prises tout à côté, l'envie de pêcher de bel pêcher, la vie à vivre de son plaisir bien bel regard qui aime la vie,
et le samedi et le dimanche, sans se lasser, d'être des enfants à l'oeil vivant, un pied se pose, la roche glisse, de son humide sur ses mousses, rappel à l'ordre, faut rester sage pour pas tomber,
et quand de rocher en rocher sauté, quand la mer monte entoure d'eau, c'est encore une belle joie d'enlever les chaussures de remonter le jean, de traverser orteils dans l'eau, avec ses petits cris de l'eau pas chaude, fraîche son froid, cela nervure de bien bel être,
c'est si bel bon d'être vivant, ses pieds dans l'eau, la tête soleil, les mains balancent leur équilibre,
de grands moments de vie dedans, avant de marcher Le Croisic, de longer les bateaux de pêche, de rêver, d'être surpris par cette eau si haute dans le port, du jamais vu, et cela clapote, les mouettes crient, une petite expo dans l'ancienne criée, des couleurs, des formes, des vies sur des toiles,
de la vie, de la vie, de la vie.