la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Longtemps, il est debout, regarde les vagues qui à coups de fracas viennent embrasser la roche, la côte sauvage, un petit bout de terre, sa Merveille, des rochers, des petites falaises, et ce petit lac où viennent se vivre les grosses vagues,
et quand l'une se fait plus pressante, il recule, et vient s'asseoir, près de moi, son paisible, le silence en bruits assez fort d'une mer houleuse, nous transportent en bien être, on reste là, longtemps,
le lâcher prise est Magique et bat son plein d'aisances,
comment pouvoir imaginer que deux heures avant, le blocage fut tel, une fois la porte de la cuisine fermée, une telle résistance de sa part, une volonté de la mienne de ne pas le laisser déchirer le tube de dentifrice vidé,
c'est que ses limites à lui, au jeune homme autiste, c'est d'aller au bout de ses bouts, par tout,
et dans ce cas, mon être souffre, c'est fort certain, me protéger est essentiel, pour ne pas être achevée, sur place,
elle fut et n'est plus,
car je suis encore là,
et dans ses moments là, en ballade près de Batz, sur cette côte Belle, porteuse de zen, où il possible de marcher ses pieds à s'envoler la bise fraîche, sans chaleur bien de trop, comme c'est bon,
comme c'est une chance de ne pas être en hlm, avec d'autres enfants, dans ce vécu d'autisme, de pouvoir rouler la Toto en diesel, d'avoir une vue qui apprécie la moindre des choses jolies, cette santé qui porte et qui apporte,
Tellement,
qu'un Merci la Vie est de mise,
car quand la vie permet de s'adoucir ses plus gros rudes, c'est déjà,
Tellement,
beaucoup,
de la Vie en vie,
c'est secouant et émouvant de connaître l'enfer pas choisi et le paradis possible choisi, dans leurs extrêmes.