la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La Toto se gare son tendre, un délice de départ de matin, son pas s'engouffre dans l'escalier en dehors, et Ô Merveille des ailes d'hirondelles, elle s'affaire le tit home, passe un fort long moment à regarder les fleurs pousser, la bise dans les cheveux, le chaud rayon du jour, dans la nuque,
c'est doux et joli, des instants de vie immense, le bois chuchote, les oiseaux affairés de branche en feuilles, le gazon est d'un haut, tout ce petit monde se vit, donne de la vie, tellement,
hier en tapages en autisme en ailleurs, est loin, ici cela va, la vie se vit pour son meilleur, sans gesticulations en colères inutiles,
la clé d'un vivre paisible c'est de se contrôler ses petites distances, dans un vécu en autisme, laisser son être tout attentif de près de loin, anticiper, le regard ouvert, prêt à agir ou ne pas agir, c'est selon, pour laisser encore et encore des progrès en autonomie se faire, mais dans le bon sens, le mieux être raillé, pour l'aider à se construire chaque jour l'un après l'autre, et c'est immense de retours à souhaiter saisir sans esprit d'exigence, sans nier les difficultés autistiques pendant toute sa vie.
L'escalier du petit jardin au petit séjour remonté, c'est palpitant d'ouvrir la porte, au cas où....
et de se trouver nez à nez avec une hirondelle qui s'engouffre, c'est plein de sourires vrais, de telles joies bien à l'avance,
y'a pas de doute, le Printemps est là, est Là en Là aussi, l'énergie est pour reprendre plus de collier de tâche en autisme, en aucun cas, un aidant peut se permettre de ne plus pouvoir, ou il faut faire face à sa place,
encore, encore, encore.....le poufdeouf est riant, faire est bien moins fatigant que ne rien faire pour ensuite se lamenter en âge ancien de ne pas avoir fait.