la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a ces jours de vie, avec des partages si riches, que de vie, que d'Humain dedans, et comme c'est fort,
une dame, émue devant elle depuis les cinq,six fois où je me suis arrêtée dans sa boutique pour acheter des plats vietnamiens,
et ce soir,
elle me demande si mon fils va bien, je m'étais confiée dans un moment d'épuisement, quand elle me trouvait fatiguée il y a une semaine,
et elle?!.....
ce soir, la télévision, les images sur le Japon, je réponds, que 50/50, ce jour, avec lui ce soir, mais que c'est rien par rapport à l'enfer de ces gens!
et elle ouvre son coeur au mien, je suis émue troublée, elle est du cambodge, et les images en télévision la bouleverse, elle a connu à 8 ans les khmers rouges, elle a connu de camp en camp de réfugiés, mon coeur l'embrasse, je la comprends si fort sa peine, quand je lui dis que quitter le Nord fut dur, que parfois je me sens loin de mes filles, d'amis très chers que je revois encore ou que je ne revois plus,
et comme c'est douloureux la vie, dans ses drames,
le mien est son petit être à 6H30 du berceau de sa vie, être partie en emmenant ses souvenirs, c'est rien! ensuite ce fut même possible de faire le balayage pour ne garder que des souvenirs essentiels!
Elle, cette femme, si belle, la femme asiatique est si belle, je trouve, elle est partie sans rien, elle a juste une photo d'elle bébé, et puis de ses parents, une fois qu'elle était en France, de son passé il reste rien, elle dit que sa jeunesse ce fut la guerre,
alors ce monde est à rêver, encore, ***
et le bouquet de fleurs sur un bord de table est magnifique de ses jaunes et oranges, sur la nouvelle nappe toute blanche.
parce que je t'aime! je t'aime!