la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Rien n'est simple dans un parcours en autisme, et sans cesse, l'esprit se trouve devant des situations nouvelles, et il doit gamberger, faire des petits pas, son équilibriste, s'envoler haut, pour pas se mourir dedans,
samedi soir, le lendemain du retour des onze nuits en foyer d'hébergement, il me semble que ce sont des fusions, des osmoses, des duels d'émotions vivres fortes en amour qui ont donné naissance à ces plus de deux heures si difficiles,
face à face, côte à côte, dans le même lieu, le parent, l'enfant (adoaduteautisteenfant),
en amours,
et dans son dilemme d'amour, j'aime j' aime pas,
lui de retour, encore, le parent, pour combien de temps? mais ailleurs c'est pas forcément que du meilleur?! je veux y aller je veux pas y aller au foyer d'hébergement!
le parent, content de le revoir, et si vite décapité épuisé déçu devant la situation invivable, je peux dire oui pour le foyer! mon coeur en âme au plus profond dit non, il est trop jeune pas prêt!
Et c'est souvent, la vie, son tel. La vie c'est d'abord un choix à faire, si souvent! Et il y a ces choix de vie en tels virages de vie! C'est dur la vie!
Et c'est bon quand la distance permet de relativiser, de reprendre de la hauteur en calme tranquille,
c'est bon de laisser aussi la vie diriger un peu les choix, le temps détient une bonne partie de la matière de la vie, et on n'y peut rien!