la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Les volets du petit bois s'ouvrent, les feuilles des lilas plus grandes déjà, le gazon monte ses verts, de la fraîcheur, de la paix, cela fait du bien,
la boule son orange montre son bout de vie,
cela fait du bien de se relaxer, de prendre son bon temps, à distance,
les idées positives reviennent, tout doucement leur instant tranquille, c'est bon.
De violentes migraines sont derrière, la tension sera vérifiée quand même ce matin,
une santé c'est précieux, un être de son humble,
et le chaos du mois dernier dans ce parcours d'autisme, s'estompe encore ce jour.
Il y a ses secousses si rudes, de vie, quand du plein de vie dedans, que petit soi est bien son faible,
pourtant, il faut se relever, récolter les ressources tranquilles engrangées en dedans, renaître de zen,
le plus possible,
malgré tout,
garder ses nerfs, son calme,
être en paix en soi, cela aide,
et puis se serrer son âme au plus près,
déterminer ses besoins, ses attentes,
ses trucs qui font du bien, qui donnent vie à soi,
c'est douce promesse de vie meilleure.
Vivre en autisme, c'est tenter ajuster, s'adapter le mieux possible,
pour l'équilibre, l'épanouissement de chacun.
C'est un parcours au long cours, à se conserver vivant, en amour.