la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Remuer les croyances, abattre des clôtures, pousser encore des portes, ne pas s'arrêter en chemin,
lutter de belle lutte, ses mains douces ouvertes, le visage tendre offert sans haine, sans violence,
car il en faut du temps,
pour l'écouler son temps,
des années telles passées,
on est dans cette période,
où bien sûr qu'on le sait,
parfois, mais pas toujours,
qu'un bel accompagnement,
il permet des miracles,
dans le faire, chaque jour,
ensemble, vers le meilleur,
à bas, que les médicaments,
même si utiles parfois,
mais il n'y a pas que cela,
il faut de la sueur, du sourire, des mots,
devant, une tête pensante,
qui happe le potentiel,
le propulse bien plus haut,
chacun peut s'élever,
et ne pas baisser les bras,
c'est l'honorer la vie,
lui permettre d'éclore,
en corps, encore,
en douceurs, en tendresses,
en goûts de vivre, *levivre,
chacun est responsable,
de son petit alentour, au plus près de tout près,
d'un proche, un peu moins proche,
et quand de la vie sauvée,
laisse des joies immenses,
chacun est le garant de sa vieillesse paisible,
gratouiller de la vie, l'explorer, la chercher,
c'est un sort grand d'Humain,
qui humblement se donne de ses forces intérieures.