la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Et je clame, une fois encore,
que pour souffler en vécu d'autisme,
il n'est pas primordial de se mettre à distance de l'autiste, des heures et des heures,
ce qui compte vraiment le plus,
c'est un accompagnement *riche porteur attentif, qui apaise les tensions, consolide l'estime, renforce les acquis, de l'autiste,
on a enfin trouvé cette personne, hein, mon fils!
et cela remet bien plus encore en lumière,
comme l'accompagnement précédent, un gardiennage un peu stimulateur, était devenu, *le laisser partir dans tous les sens,
il ne suffit pas d 'avoir un besoin d'argent qui peut donner de la bonne volonté au départ,
un jour, tout cela disparaît....bref, on est sauvé du pire!
Un mauvais accompagnement est nuisible pour l'autiste,
et épuisant pour le parent qui doit mettre les bouchées doubles pour re*montrer les bonnes directions!
MERCI DE CONNAITRE CE SUPERBE ACCOMPAGNEMENT, CE VRAI TRAVAIL QUI COMMENCE,
à voir devant ce café à 16 H, si l'autre psychologue, formé en vécus d'autistes adultes, pourra être, lui aussi, performant, au top!
sans oublier de vivre!
CAR J'AIME VIVRE!
rire
danser
partager
découvrir
avoir le coeur qui bat
DE VIE!
Je vous embrasse, si votre chemin plus douloureux en ce moment! fort de fort!