la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Les deux roses *mourues libèrent le grand vase pour un bouquet de tiges de fêtes plantées dans ceux des années, derrière,
un joli père Noël d'une voisine du Nord, assis sur le carré bleu à quatre bougies dedans, d'une amie,
au dessus de sa tête, un gros coeur rouge suspendu au vase joyeux, de la même voisine,
deux pommes de pin *peinturées par les enfants, des coquilles de noix de leurs dorés à eux,
des kiwis, des clémentines chahutent de belles senteurs,
deux guirlandes à demeure, à l'année, clignotent, sur le tronc du yucca, l'autre sur le meuble sa lumière, c'est joli,
une guirlande donne la main à sa copine pour chatouiller la balustrade de l'escalier de bois, deux autres au dessus d'un miroir,
dans l'entrée, des petits rouges de Noël, sujets, bricoles d'avant, enfance, elles se rigoleront la valise pour garnir la table du Nord, son jour de fête,
après Noël, avant l'arrivée de 2011, hors jour son numéro de fête,
il n'y a pas de jour pour faire la fête,
il suffit de s'aimer retrouver ensemble autour d'un centre de table, quelques bougies, un bon vin,
le plaisir simple, bien plus encore intense quand il est rare,
ne pas voir ses enfants depuis quatre mois, les voir, deux, trois fois par an, c'est d'un savoureux tel, c'est douloureux aussi.