la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le petit fauteuil s'assoit, savoure l'instant, c'est cela la vie, que le présent à se vivre dedans. La petite home est proprette, cela fui a fait du bien de ne pas se tordre détordre des gouttes d'eau sa serpillière cette douzaine...ce matin le seau étonné de monter l'escalier de bois.
Il reste de beaux restes de cette coupure de vie réelle tellement en autisme, la tête reposée, elle s'est remplie de fraîcheur, bien décidée à la garder sa tête à fleurs,
c'est ainsi qu'elle aime vivre,
en survolant le lourd, même si il est faut bien vivre le douloureux incontournable,
mais ce début Décembre fut bien trop lourd de lourd, et à me trouver anéantie, sans vie, ce fut d'un enfer tellement,
la vie a repris, car je l'aime la vie, et je m'aime VIVANTE...
cet espoir de *guidante qualifiée en autisme, dès le cinq Janvier, est son petit miracle de fin d'année!
Le souci majeur c'est qu'en situation de stress bien trop qui se suivent se surajoutent, un jour cela devient impossible de lâcher la pression, et la tête vacille, n'a même plus la force de s'extraire réagir en bonnes prises de décisions, surtout quand elles ne peuvent venir ses perches, LA SOLITUDE reste le lot du parent désarmé, désoeuvré, impuissant de changer le cours des choses, tout seul.
Il revient en fin d'après midi, le jeune homme élégant, et je me sens APTE à nouveau à vivre le réel, sans bobo inutile!
J'ai planifié en tête, les trucs à changer pour améliorer encore le quotidien!
Et ce temps libre, libéré, ouvre sa porte à la joie de remonter vers le Nord après Noël!
Le plaisir monte à mesure, car retrouver les amis, car serrer les enfants, car porter un peu les parents en santés très fragiles avec leurs quatre vingt ans.....c'est de la vie!
Et puis sa vie, c'est pas la peine de se souvenir, après,
la mémoire brouille les ressentis dans le vivant de vrai,
des ans des ans avant le temps d'écrire,
à distance de vingt trois ans, je visualise comme, pour ses soeurs, un frère autiste à vivre à côté, cela décapite, cela brise une enfance! Dans mon coeur de mère, je n'ai pas ressenti toute cette horreur, à l'époque,
chaque jour se vivait au jour le jour, en tentant de saisir le plus gai, le plus joli, le plus paisible,
car chaque instant présent me demandait de vivre encore, d'aimer, d'avancer en efforts pour les progrès.
Derrière, je vois une vie telle, une vie toute simplement que le destin a choisi de me faire vivre, dès que c'est possible, car dans une vie en autisme, vivre c'est parfois impossible!.
Et je luis souris à ma vie,
qui m'en a fait voir de toutes les couleurs,
mais quand on aime aimer encore, regarder les fleurs et les gens, quand on savoure son instant en gourmande de vie, dès que c'est joli de facile ou de beautés à s'adapter sans cesse pour le meilleur possible....
cela va, *Ô QUE OUI, cela reva après ces déluges de tête.