la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Au réveil, il me semble bizarre ce temps, en dehors du vécu en autisme depuis vingt trois années,
pendant cette semaine de stage temporaire en foyer le soir et ce week, pour lui, mon fils,
une part de ma vie me regarde me reposer, vivre, user de liberté sans horaire, sans patience à user,
je me contente de vivre, tout simplement,
je sais que tel est son projet à venir, j'espère qu'il est heureux,
des rêves du temps passé, de la nostalgie par endroits, des oufs de ce qui est derrière pour d'autres parts de vie,
un changement de région, le cap vers sa vie pour lui à mon fils autiste, tout quitter, laisser derrière, des défis insensés, qu'il a pourtant fallu vivre, pour trouver les meilleures quelques parts de vie,,
et sa place réelle pour lui, en ESAT SACAT,
mon nouveau lieu qui me vit, ici, m'étonne encore mon chaque jour,
on y est arrivé, presque, encore cette place en foyer de semaine à obtenir,
mais déjà cette gâterie d'aises, après de rudes traversées à travers un tel flou dans l'espace temps, son passage douloureux choisi obligé, pour penser toucher aux beautés de vie, aux meilleurs bels sens à parcourir encore,
encore,
et le soleil dehors incite à sortir,
et une exposition des travaux de Sacat à aller jeter son oeil doux,
et je vous aime chacun par vos mots posés pendant ces dernières années,
et pour tout cela, tout contre nous,
et je vous embrasse!