la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il faut bien s'arrêter avant que d'être mort, quand un fort long voyage.
C'est qu'un périple en autisme, c'est pas rien.
Et quand le jeune homme autiste, fait subir alentour ses humeurs fracassantes,
il faut accepter de le médicaliser avec du citalopram,
certains disent que la sérotonine manque chez l'autiste.
Alors, quand une spirale n'arrive pas à se stopper depuis quinze jours, reste présente,
c'est bon d'accepter la médecine pour lui, pour éviter que le parent se fasse mal, pour rien,
ce n'est pas la peine de se mettre en péril de vie, bien plus loin que le bout de soi,
même si on est mère, parent,
quand on ressent se sent sa patience plus limitée, que l'encaissement a sa dose,
c'est bon de pouvoir dire stop, et d'accepter une mise en place d'un médicament,
pour, on l'espère, juste un petit temps,
pendant cette période actuelle de précipitations d'humeurs montantes qui ne cèdent pas vite place à la paix,
histoire que les humeurs s'apaisent de tous côtés,
et évitent le naufrage inutile,
le foyer d'hébergement, c'est pour un jour de vie, mais quand?!
ce fut tellement un voyage grand, si humblement d'être soi, en amour,
alors c'est bon de ressentir ma limite, mon stop devant des humeurs si vives, invivables, parfois,
alors c'est bon de rester en amour, sans montée de lassitude de trop,
alors, je crois, je crois encore,
à devant d'être, en corps, encore!