la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est bon la distance d'une soirée, d'un matin, en zen de paix, les nerfs calmes, reposés d'une nuit tranquille,
car,
la difficulté majeure, dans un vécu d'autisme, n'est pas de l'accepter tel avec ses difficultés, car bien heureux l'amour qui permet tant, tant d'épreuves à traverser...
où cela bute, accroche, peine, c'est cette difficulté, voir impossibilité de se faire aider, *et bien aidé, par une personne formée en autisme...
là est le combat d'un parent, tellement inutile si la société pensait à AIDER le handicap...
et notre France si elle a fait *quelques progrès pour PENSER VOIR L'AUTISME EN JEUNE AGE,
elle a encore tant et tant à apprendre pour l'autiste devenu adulte, qu'elle laisse sur le bas côté,
ET LE PARENT N' ABANDONNE PAS, COMME CA, APRES TANT DE SA VIE DEDANS, APRES TANT DE VIE A SAUVER ENCORE,
pour le meilleur, comme ce qu'on souhaite de la vie pour chacun.
ALORS,
le cap, c'est de chouchouter ses nerfs de parent, de multiplier ses forces de belle énergie pour TROUVER la perle precieuse qui prendra le relais, parfois,
C'est bon de serrer son bon moral, sa grâce du ciel,
et de penser sautiller son chemin au Croisic cette après midi, un bord de mer, des bateaux, de la vie, une petite bise, des vues immenses de beautés, et lui, si bien, dans cet environnement doux, aéré, dynamique de paisible.
Mon contrat de vie à vie, en poche, je le serre, l'aime tel,
POUR ME VIVRE MON MEILLEUR EN TENDRESSES ROUCOULES, comme je l'aime, ma vie....