la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Blancheur de deux murs, le bureau pivote en face à face avec le vélux vers les branches du bois, la télé se roulette facile, puisqu'il la regarde en tapant sur son ordi,
une lampe se place près du lit, tente encore,
la poubelle reste posée sur l'étagère, faut quand même pas tout chambouler au risque d'en faire trop,
si tenté en autiste, de faire place nette, de grouper sur l'étagère, de mettre en placard, réveil, télécommande,
ce soir, son nouvel espace d'adulte autiste,
c'était risqué de faire, la petite panoplie d'arguments prête, au cas où, reste en ardoise du temps,
et c'est gagné, il adhère, il s'y plait, pour ce soir, son chaque jour à se dévoiler, lui, encore, lui,
son espace plus respirable, pour lui, dans ses plaisirs détentes.
Alors, encore une fois, comme c'est bon d'oser la nouveauté,
et de voir, de le voir devant son neuf jour,
de ressentir ce plein d'aises d le voir se Grandir, peu à peu, son petit chaque jour, en miette si belle qui le construit,
dans son équilibre, pour son meilleur, à lui,
Lui, ce jeune autiste de vingt trois ans!