la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La plume aime, avant tout, écrire de la douceur se vivre, dès que c'est possible, mais je la force à s'asseoir un peu, déjà pour penser récupérer ses énergies.
Le jeune homme autiste de vingt quatre ans dans trois mois et demi, bat son plein de mauvais comportements, il décapite sur son passage, injurie, crie, fuit tout raisonnement, dans son incapacité actuelle d'y avoir accès? ou simplement pour *casser le parent en face, détruire et se positionner en victime?
Les temps actuels sont chargés de lourdeurs graves, si douloureuses, c'est comme la fin d'un voyage, où on pose ses valises d'amour, épuisé, sans plus rien attendre qui arrive sur le quai.
On se contente de survivre, de penser trouver quelque moyen magique pour alléger ce temps *passager, j'espère de tout mon coeur. J'espère qu'il ne s'agit pas de cette fameuse *période de décompensation pendant laquelle l'adulte handicapé peut perdre tous ses acquis, entre vingt et trente ans!
Hier soir fut pire encore que samedi matin, en blocage de raisonnement tel, tout échange verbal inutile.
MAIS,
pour avoir tant de fois, dans un parcours en autisme, avoir eu à connaître de vécu, des retours en arrière, pour avancer encore,
je garde ma lueur tout au fond de mon coeur, je me préserve max dès que c'est possible et pense à me faire du bien sans honte aucune,
ma vie est singulière, unique, elle ne repassera pas!