la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand la Toto s'en va, elle fume encore sa douche courte, il faut speeder un peu, il a tellement perdu tout son temps, son matin, le jeune homme autiste à s'affairer à des obsessions et mauvais comportements déviants,
que la Toto papote dans ses moustaches sévères, pas l'oeil à rire,
et puis, la sortie sur la place, fort turbulente encore, puis le poissonnier et le boulanger, en mélimélos, un certain regarde, l'autre observe, c'est pas courant, le démoulage de tête, quand la vie tourne douce, qu'avec ses petits soucis, son pas devant à marcher,
le repas sera calme, pas de dvd, l'ouverture, une partie de dames, un court repos, quand même, pour s'évader vers la mer, même si de fortes pluies, si il fait plus froid,
et la voilà, et cela va! la bleue, les nuages, des promeneurs, du soleil, une giboulée bien forte, le temps de s'abriter, le moment d'entendre la pluie sur la capuche, l'esprit s'envole, c'est bon, il est tendre,
un café posé sur le sable, la mer haute, le soleil devant, il fait chaud sous la pergola, un café, c'est bon, comme c'est bon, tout est calme,
et, pour parfaire le décor, la mer toute devant, le joli sable, la terrasse de bois derrière la vitre,
un arc en ciel, géant, si net, si près, vers l'est, des clicks des ceux sur le sable, longtemps le visage apprécie, l'oeuvre du ciel son jour,
ce jour devenu délice sur un quartier de plage, dans des moments de vie, dont l'essence si rare du jour, donne une intensité immense à l'instant parcouru en belles veines, de plaisirs,
une marche, la digue, comme c'est bon,
le retour sera tendre, le repas aussi, juste qu'il me prend la tête en regagnant le bourg, que je râte la sortie, et dois sortir bien plus loin,
mais quand l'échappée existe, c'est juste une question de temps!
Pas une mouche ne vole en ce Novembre tapant, à cette heure tranquille, de fin de week, bien mérité, sa marmite s'est vidée, ses humeurs dans la bise de la mer, ses pieds allégés, c'était juste un week ainsi...
qu'il a fallu se vivre sans se mourir dedans, avec une grosse larme, quand même qui mouilla le tout profond.
On se reste qu'un Humain, limité, ses limites, et c'est fort bien ainsi, d'atteindre la cuve pleine quand,
le trop de la vie en demande bien trop.