la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La Toto est ravie de voir qu'elle n'a pas perdu le Nord,en tournicotant dans un parking sous terrain, comme il y a très très longtemps sur Lille, avec sa deux chevaux, elle est ravie de son dégourdi, gambade ses pas, happe les mouvements, regarde les murs, Nantes est joli, du monde en terrasse,
et déjà elle ressort ses cheveux de son neuf jour, le pas léger, son dynamique,
le soin à la personne, son corps qui se plait à soi,
une pause Place Graslin, à regarder, à une table,
puis la santé dedans son corps, reconsulte, c'est fort vital de vérifier, et tout va pour le meilleur, et comme c'est bon
et contente de s'expédier, elle se tirebouchonne, heureuse de reconnaître plusieurs quartiers, sans plan aucun, son guide en tête, elle trouve la sortie de cette ville immense,
hyper contente de quitter l'agitation, les voitures, le bruit, un de ces mondes,
et se garer est une joie, monter l'escalier sa chance, retrouver le petit bois sa quiétude, si contente de retrouver les oiseaux, les arbres de bels couleurs,
en cet Automne, il est tout là, et elle l'embrasse, elle est en joies de bel désir au goût de *levivre.
L'Automne sans forces, de l'an passé, est sur le chemin derrière,
elle le regarde, émue,
et sourit dans son jour d'Aujourd'hui!