la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est beaucoup de tristesse en chagrins de prendre le temps de réflexions, encore, pour trouver des bels accompagnements pour le jeune homme autiste de vingt trois ans,
mais ce coûte ce que cela coûte en vie dépensée pour ces efforts, cela reste vital d'essentiel,
pour lui,
pour lui ouvrir d'autres horizons, d'autres progrès encore pour accroître son niveau d'autonomie, de liberté sans le parent, vers son envol vers demain...
pour moi,
pour qui je me bats depuis plus de vingt ans, pour penser donner le maximum de chances à cet enfant singulier, qui mérite le plus haut degré d'exigeance en soins les meilleurs, en pensant que cette bataille non vaine pour gagner ma liberté, ma liberté plus encore, pour me vivre, libérée, plus et encore plus,
*levivre mon croissant de lune, ma part de miel, mes choses posées déposées à reprendre, ma part de moi à s'épanouir encore, dans d'autres parts,
pour une mère, le temps de l'enfance, s'arrête un jour, sa vie reprend des autres parts de quelques parts, et quelle joie, chaque saison se vit, chaque époque de vie est à vivre....
Il y a le temps des enfants, un temps plein en enfance à se donner d'aimer, les guider,
puis, ce temps vital de temps pour s'aimer soi aussi, plus encore, sur d'autres parts de vie méritée, qui revient enfin,
il y a le temps des envols des enfants, et le parent se retrouve sa liberté....
pour mes filles,
elles sont déjà belles libérées, je le souhaitais ainsi, dans leurs vies.
En autisme, le chemin exige plus de patience, plus de courage, plus de deuils, plus de frustrations,
MAIS IL Y A CE JOUR,
oui, IL EST,
CE JOUR!
et il faut s'armer un temps indéfini encore, en patience en courage multipliés par ce souhait de se respecter encore, de se souhaiter le plus libre possible, il faut se donner tous les moyens de la trouver la voie de la solution, qui mène aux aisances d'être de son bel être apaisé de souffle tendre... car sans liberté, c'est la mort!