la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le chat des voisins marche la haie de bois, l'air du temps batifolle, tout est doux, les oiseaux chantent,
le soleil brille son mi Septembre, la jupe blanche roucoule ses dernières sorties, les sandales sautillent, légères à nouveau, elles apprécient, ô combien, cette douceur d'être,
la tête libre mais pas vide, serre ses tendresses, quelques feuilles bougent, l'aquagym du jeune homme c'est pour dans deux heures, un bel accompagnement, cette année hors de la piscine, un bon livre en dehors,
c'est bon de le laisser se débrouiller, plus encore, seul, mes pas ne sont pas infinis, et le savoir se passer de moi, me rend le coeur en fête,
des mouches passent, un papillon blanc son rare, les feuille sremuent un peu plus, l'air caresse la cheville droite, le genou gauche posé sur le droit, le nu pieds prend l'air, une feuille tournoie se pose le gazon aux esprits plus bels verts, deux papillons blancs se poursuivent juste devant,
alors l'oeil sourit, la mâchoire se rit,
comme il est bon, de revivre tout cela, l'esprit plus neuf encore, plus près de soi encore, à s'aimer fort de fort,
en amour;
Un oiseau parle fort, je tends l'oeil, il est tout devant, sur une grosse branche, et déjà il repart, ivre de liberté, dans ce bel été qui se poursuit, ses rayons de vie, son miel précieux, sa vie, son goût d'éternité d'aimer, pour le meilleur.