la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le volet s'ouvre sur la douceur, France Musique prend le relais peu de temps après, il a plu cette nuit, et la poussière se fixe au sol,
il a fait si chaud,
et déjà les gouttes se sont arrêtées de couler, le sol est mouillé, mais si peu, il n'a pas plu une seule goutte vraie, depuis six semaines certaines voir deux mois, juste un deux trois minutes en queue d'un orage, la terre est sèche, l'herbe brûlée,
la pluie est attendue encore,
sans eau, c'est bien trop fade,
car le chant de la pluie, ses glissades la peau, son immersion dans l'être, du repos, de la saveur douce, et la Nature apprécie, c'est vital de pleuvoir, d'abreuver cette terre si dure en cet Eté, le maïs peine, les fleurs souffrent, la terre se durcit.
Les hirondelles volent dans l'air, discutent de l'air du temps, le ciel est assez haut, des nuages gris blancs en traînées, un peu de vent, pas trop, ils avancent,
c'est un jour à cueillir dans les terres puisque la canicule n'est pas de ce jour.
Une seconde semaine de petites vacances alentour pour s'évader, se gargariser de vues, rencontrer, accueillir la vie, commence. C'est vital un break de pauses, avant de commencer les vacances début Août de trois semaines du jeune homme autiste, coupées par un séjour d'une semaine en équitation.
L'énergie est, la santé est, le goût est, alors c'est bien de se serrer vivant, pour maintenir l'effort d'avancer sur le chemin du temps.