la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Les fils, son fil de vie si bel, en amour,
et la musique s'offre ses délices, c'est impossible de résister, des pas de danse, des envolées,
la Toto ne sera plus la seule à s'envoler son ciel, tout contre soi, serré,
sur des ballerines, cheveux au vent,
et déjà le vélo est en séjour, il pédale des joies intenses, les rayons ventilent les murs qui s'éclatent leurs bétons,
comme c'est beau de la musique,
le voilà qui descend, il passe tout à côté, le jeune autiste, n'appuie pas sur le bouton STOP comme il le fait le matin quand la télévision allumée,
c'est qu'il en fallu des ans, pour qu'il accepte les sons, la musique en oreilles, c'était d'abord toujours les mêmes, ses comptines d'enfant, et puis, parfois, si peu souvent, un peu de musique, uniquement de la tendre, de la douce, de la classique aussi,
et ces derniers temps, il est à nouveau possible d'allumer la radio, en Toto,
alors ce rêve, ce bel doux rêve de la musique, en maison, il est REALISé,
et déjà, mes ondes se laissent aller par le courant du temps, les yeux se ferment, m'emmènent où je veux, en belle liberté d'aimer, les hanches assises se trémoussent, la bouche fermée se dandine gaie, et chante, expire, inspire, expulse le tout mauvais et brouette la jolie mélodie,
j'aime, oh, j'aime,
et j'espère aimer toute ma vie, les joies que la vie me donne.
L'oreille se tend, s'ouvre, et sourit, comme c'est joli, la musique se ballade parmi les plantes et fleurs, qui ont quitté les trois tables gigognes et grimpées sur les deux plus grandes, qu'est ce qu'elles sont resplendissantes, deux des plus petites accueillent l'orchestre, la troisième vide se posera un bon cocktail bien frais de ce Printemps de mes années,
Là en tout Là, bien au delà!