la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La porte fenêtre vers le petit jardin devant le bois, chante, ses mélodies si belles, l'oeil se ferme apprécie, tellement,
il est simplement tendre de vivre, à ses côtés, parfois,
en le laissant aussi à sa vie à lui, avec d'autres, le sort de la vie c'est de partir un jour,
et il faut préparer ceux qu'on aime à se passer de nous,
l'air doux arrive sur les chevilles, juste une petite bise, elle est fréquente ici, on est près de la mer,
l'air est savoureux vif, on le respire son grand, ses gouttes de vie palpitent le petit coeur aimant,
les feuilles des lilas de la voisine tremblotent doucement, des fleurs neuves du jour se laissent voir du haut, il a plu hier soir, le jardin apprécie, les plantes et les fleurs croquent le gazon de plus en plus et c'est bien, je les laisse faire, l'envie me tient d'un bout de jardin que de fleurs, à passer, entre, délicate, précieuse, en sandales et en chapeau de paille pour recevoir toutes ces beautés.
Jamais, jamais, je ne me lasserai d'être en merveilles, devant ces graines, ces plantes, qui donnent tous leurs souffles en couleurs,
et Ô combien, je remercie la vie, de m'avoir offert trois enfants leurs tous précieux de vie, en tout dedans, ils sont simplement magnifiques,
cela m'engage à aimer encore et en corps, tout simplement, car c'est si bon, d'aimer, des graines de vie qui poussent au fil du temps,
et comme c'est bon de jardiner ses petits jardins d'amour, dans ses secrets, dans ses vibrations d'ondes, dans ses roulis des veines charmantes,
c'est bon d'aimer, et de dire sans fin,
je t'aime, toi, mon amour de ma vie.