la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La Toto, son foulard bel, sa veste d'été ressortie, revient de Nantes, elle se sent fort détendue,
elle apprécie son temps, il passe bien trop vite,
elle aimerait avoir un chouya encore de huit jours hors du vécu en autisme,
mais elle s'est garée au maximum, n'est sortie que pour des bords de mers, merveilleux,
elle peut l'accueillir, ce soir, son fils, pour l'emmener chez le dentiste, des dents cela sert tellement pour la croquer,
la vie,
et quand des perles narinent humides,
l'oeil leur prend les quenottes et les envoie dans cette verdure magique.
Cette quatre voies entres Nantes et Savenay, est magicienne, La Nature déploie tous ses verts,
le nez bel sec se rentre tendre,
comme c'est beau de bon, de ne pas traverser une rue de Roubaix, ou d'habiter près de Croix, Bondues, tant de gaspillage de luxe inutile des plus grosses fortunes de France,
ici, c'est l'humble, le simple, le droit de se tromper, juste de vivre, se contenter d'être, d'un tendre bel.
Ici, c'est bon d'aimer, ce qui mérite d'être aimé, tout simplement, de belle innocence, sa youpslasandale toute douce d'être que soi, loin du pouvoir,des certitudes.
C'est bon de se contenter de vivre, en faisant son chemin dans son chaque pas,
dans son regard bel ouvert doux.